Coupeur de feu et Magnétiseur sur Reims : deux pratiques énergétiques différentes

Paul Mazier • 23 septembre 2025

Introduction



Depuis toujours, l’être humain cherche des moyens de soulager la douleur, d’apaiser les souffrances et de rétablir l’équilibre entre le corps et l’esprit. Parmi elles, deux figures reviennent fréquemment : le Coupeur/Barreur de feu et le Magnétiseur.


Dans la ville de Reims, vous pourrez trouver plusieurs coupeurs de feu et magnétiseurs, certains connus dans leur quartier, d’autres installés en cabinet.
Bien que souvent confondus dans l’imaginaire collectif, ces deux praticiens n’exercent pas exactement le même type d’intervention.


Le coupeur de feu, quant à lui, se concentre sur l’atténuation des douleurs liées aux brûlures, au zona ou à certaines inflammations, grâce à des prières, des formules ou une action symbolique sur le feu.


Le magnétiseur s’appuie sur le «
magnétisme  », c’est-à-dire l’idée que chaque individu dégage une énergie vitale qui peut être transmise, harmonisée ou rééquilibrée.


Cet article propose d’explorer en profondeur la différence entre ces deux approches. Nous verrons leurs origines historiques, leurs techniques, leurs champs d’action.



1. Les racines historiques et culturelles



Le coupeur de feu, une tradition populaire



Le coupeur de feu, également appelé barreur de feu, est une pratique qui remonte au Moyen Âge et s’est transmise oralement ou par écrit de génération en génération.


Le coupeur de feu est souvent une personne discrète, parfois considérée comme un « guérisseur du village ». Sa spécialité consiste à soulager les brûlures, qu’elles soient causées par un accident domestique ou certaines affections cutanées.


Sa technique repose sur des prières secrètes ou des formules murmurées, dont la transmission se fait de maître à élève ou dans un cadre familial. Contrairement au magnétisme, il ne s’agit pas d’un travail global sur l’énergie du corps, mais d’une action ciblée sur la douleur et l’inflammation.



Le magnétisme, une pratique ancienne



Le magnétisme  est une pratique qui   date de plusieurs milliers d'années.   Dès l’Antiquité, les Égyptiens, les Grecs et les Chinois croyaient à l’existence d’une force vitale invisible qui circule dans le corps. En Chine, on l’appelle Qi, en Inde Prana, en Europe « fluide vital  ».


Au XVIIIe siècle, le médecin allemand Franz Anton Mesmer popularise le terme de « magnétisme animal ». Selon lui, les maladies seraient dues à une mauvaise circulation de ce fluide, et il serait possible de le rééquilibrer grâce à des passes magnétiques, des gestes ou le simple contact des mains.


Depuis, le magnétisme s’est transformé, se détachant en partie de Mesmer mais gardant l’idée centrale : un praticien canalise ou transmet une énergie afin d’aider le patient à retrouver un équilibre.




2. La pratique du coupeur de feu



Les méthodes traditionnelles



Le coupeur de feu utilise surtout la parole et la concentration mentale. Ses méthodes incluent :


  • La récitation de prières : souvent issues du christianisme, transmises secrètement


  • La visualisation : certains se concentrent pour « retirer le feu » en imaginant qu’ils aspirent ou détournent la brûlure


Contrairement au magnétiseur, le coupeur de feu ne parle pas d’énergie universelle, mais d’une capacité particulière reçue, parfois considérée comme d’origine spirituelle.



Les domaines d’action



Le coupeur de feu est sollicité dans des cas bien précis :


  • Brûlures accidentelles (huile, eau chaude, flammes)


  • Zona et certaines affections de peau (herpès, coups de soleil)


Son action est donc beaucoup plus ciblée que celle d’un magnétiseur.



3. La pratique du magnétiseur



Les techniques utilisées



Un magnétiseur pratique généralement à l’aide de ses mains. Ses principales techniques incluent :


  • Les passes magnétiques : mouvements de la main à distance du corps pour rééquilibrer l’énergie


  • L’imposition des mains : placement des mains sur une zone douloureuse pour transmettre du magnétisme


  • Le souffle : souffle chaud ou froid projeté sur la zone concernée pour activer ou apaiser l’énergie


  • La charge d’objets : certains magnétiseurs « chargent » de l’eau, du coton ou des pierres pour prolonger l’effet de la thérapie



Les champs d’application



Le magnétiseur se présente comme capable d’aider dans de nombreux domaines :


  • Soulagement des douleurs chroniques ou ponctuelles


  • Réduction du stress et de l’anxiété


  • Amélioration du sommeil


  • Soutien lors de maladies lourdes (cancers, sclérose en plaques, etc.), en accompagnement des traitements médicaux


  • Aide à la cicatrisation


Il est important de noter que les magnétiseurs agissent en complément de la médecine et ne prétendent pas la remplacer.



4. Les différences fondamentales



Champ d’action



  • Coupeur de feu : se concentre exclusivement sur la douleur liée aux brûlures et inflammations



  • Magnétiseur : agit sur l’ensemble du corps et de l’esprit, vise à rééquilibrer l’énergie vitale



Techniques



  • Coupeur de feu : prières, formules, concentration mentale


  • Magnétiseur : gestes, imposition des mains, transmission d’énergie



Statut social et perception



  • Le coupeur de feu souvent sollicité par le bouche-à-oreille


  • Le magnétiseur est souvent perçu comme un thérapeute alternatif, parfois installé en cabinet, reconnu dans les annuaires de médecines douces

5. Les points communs



Malgré leurs différences, coupeur de feu et magnétiseur partagent certains traits :


  • Une pratique non médicale, complémentaire aux soins classiques


  • Un rôle d’écoute et de soutien : au-delà de la pratique, ces thérapeute offrent une présence rassurante


  • Un recours fréquent par le bouche-à-oreille : la réputation joue un rôle clé



6. Les controverses et limites


Les deux pratiques suscitent des débats :


  • Sur le plan scientifique, les chercheurs évoquent l’effet placebo, la relaxation ou l’auto-guérison


  • Sur le plan juridique, ni le magnétiseur ni le coupeur de feu n’ont un statut médical reconnu, et ils doivent se présenter comme complémentaires et non substitutifs à la médecine



7. La perception moderne à Reims et ailleurs



Dans une ville comme Reims, connue pour son patrimoine historique et spirituel, ces pratiques trouvent un écho particulier. La population rémoise, comme ailleurs en France, se tourne vers ces approches pour plusieurs raisons :


  • La recherche de solutions naturelles ou complémentaires


  • La volonté de trouver un soutien humain et spirituel dans les moments de souffrance


  • Le bouche-à-oreille, qui entretient la réputation des praticiens locaux



Conclusion



Le coupeur de feu  et le magnétiseur incarnent deux facettes distinctes mais complémentaires des pratiques énergétiques et spirituelles. Le premier agit sur un domaine précis : soulager les brûlures et apaiser la douleur liée au feu. Le second agit sur l’ensemble du corps en cherchant à rétablir une harmonie énergétique globale.

par Paul Mazier 4 février 2026
La migraine : comprendre ce phénomène fréquent La migraine est une manifestation qui se distingue d’un mal de tête qui peut-être différent pour chacun de par son intensité, sa durée et les sensations qui l’accompagnent. Elle fait partie des inconforts les plus répandus dans la population et peut se manifester de manière ponctuelle ou répétée. Bien qu’elle soit largement connue, la migraine reste parfois difficile à décrire tant elle peut varier d’une personne à l’autre. Elle se caractérise généralement par une sensation douloureuse localisée au niveau de la tête, souvent ressentie comme pulsatile ou oppressante. Cette sensation peut apparaître progressivement ou de manière plus brutale, et évoluer sur plusieurs heures, voire davantage. La migraine ne se limite pas uniquement à la tête : elle peut influencer l’état général, la concentration et la perception de l’environnement. Dans le langage courant, le terme « migraine » est parfois utilisé pour désigner tout type de douleur crânienne. Pourtant, cette manifestation possède des caractéristiques spécifiques qui la différencient d’autres sensations passagères. Elle s’inscrit souvent dans un ensemble de signes physiques et sensoriels qui dépassent la simple gêne locale. Une expérience sensorielle globale La migraine est souvent vécue comme une expérience globale, mobilisant plusieurs sens à la fois. Certaines personnes décrivent une sensibilité accrue à la lumière, aux sons ou aux odeurs. Des environnements habituellement neutres peuvent alors devenir inconfortables, voire difficiles à supporter. Cette hypersensibilité peut inciter à rechercher le calme, l’obscurité ou l’isolement temporaire. La perception visuelle peut également être modifiée. Certaines personnes ressentent des troubles visuels transitoires : impressions de scintillements, zones floues ou sensation de fatigue oculaire marquée. Ces manifestations peuvent apparaître avant ou pendant la phase de douleur, contribuant à l’inconfort général. Sur le plan corporel, la migraine peut s’accompagner d’une sensation de lourdeur, de tension ou de pression, notamment au niveau de la tête, du cou et des épaules. Ces zones sont souvent sollicitées dans le quotidien, notamment en cas de posture prolongée, de stress ou de surcharge mentale. Les symptômes fréquemment associés à la migraine Les symptômes de la migraine peuvent varier en intensité et en nature selon les personnes et les épisodes. Parmi les manifestations les plus fréquemment évoquées, on retrouve : une douleur localisée sur un côté de la tête ou parfois plus diffuse une sensation pulsatile ou lancinante une sensibilité accrue à la lumière (photophobie) une gêne face aux sons (phonophobie) une sensibilité aux odeurs une fatigue importante avant, pendant ou après l’épisode une difficulté à se concentrer ou à maintenir une attention prolongée une sensation de tension dans la nuque et le haut du dos Ces symptômes ne sont pas systématiquement présents tous ensemble. Chaque personne peut vivre la migraine de manière différente, tant dans sa forme que dans son évolution. Cette variabilité rend l’expérience très personnelle et parfois difficile à anticiper. Une influence sur le rythme quotidien La migraine peut impacter le quotidien de manière significative. Lorsqu’elle survient, elle peut ralentir les activités habituelles, réduire l’énergie disponible et modifier l’organisation de la journée. Certaines personnes ressentent le besoin de s’arrêter, de s’allonger ou de réduire les stimulations extérieures pour retrouver un certain confort. Au-delà de l’épisode lui-même, la migraine peut laisser une impression de fatigue persistante. Cette phase de récupération peut se traduire par une baisse de tonus ou une sensation de « vide », nécessitant un temps de repos supplémentaire. Cette dimension est parfois sous-estimée, alors qu’elle fait pleinement partie de l’expérience migraineuse.
par Paul Mazier 4 janvier 2026
C'est quoi un calcul rénal ? Un calcul rénal représente la formation d'un dépôt dur un peu comme un petit caillou dans l'organisme que l'on nomme « pierres aux reins » qui est dû aux substances naturellement présentes dans l’urine. Ils peuvent être très petits comme un grain de sable ou plus gros. Un calcul rénal peut rester en place ou se déplacer dans les voies urinaires . Selon sa taille et sa position, il peut passer inaperçu ou provoquer des gênes importantes. L’urine élimine les déchets de l’organisme, tels que l’urée et les minéraux , et il faut savoir qu’un calcul rénal est composé de ces divers composants alors évacués. Ces derniers peuvent en effet s’agréger, se fixer les uns sur les autres, pour atteindre quelques millimètres ou quelques centimètres, et obstruer par conséquent les voies urinaires à terme. Si le calcul rénal descend dans l’uretère (tuyau amenant l’urine du rein à la vessie) le bon écoulement des urines se fait difficilement et entraîne une stagnation puis une dilatation du rein. Des douleurs lombaires intenses appelées “ coliques néphrétiques ” apparaissent et peuvent provoquer des nausées et/ou vomissements en fonction de leurs intensités. Les différents noms des calculs urinaires Sans entrer dans des classifications techniques ou explicatives, voici les principales appellations couramment utilisées pour désigner les calculs urinaires, selon leur localisation : Calculs urinaires (terme général) Calculs rénaux Calculs vésicaux Calculs urétéraux Calculs urétraux Coliques néphrétiques Lithiases urinaires (terme global) Ces noms servent uniquement à identifier les différentes formes sous lesquelles ces manifestations peuvent apparaître, sans interprétation technique. La symbolique d'un calcul urinaire Le mot « calcul » évoque quelque chose de solide, de dur, de formé. Dans une lecture symbolique, cela peut être associé à des éléments intérieurs qui n’ont pas trouvé de voie d’expression fluide. Il peut s’agir de : émotions retenues tensions anciennes peurs accumulées rigidité intérieure difficulté à laisser aller Les calculs urinaires deviennent alors le reflet d’un processus de cristallisation intérieure. Le magnétisme propose une autre dynamique : celle de la décristallisation énergétique , non pas par la force, mais par la douceur.